Max Comtois

Un peu de généalogie

Venus de France vers 1740, les Rousse dit Comtois se sont d’abord établis à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

  • Claude Rousse et son épouse Marguerite Blondeau étaient originaires de Visent, commune de Casges, dans le Diocèse de Besançon en Franche-Comté.
  • Leur fils Hughes Rousse, épousa Apolline Brousson à Saint François-du-lac en 1760.
  • Leur fils, Joseph Rousse (Comtois), épousa M.-Élisabeth Manseau en 1790.
  • Leur fils David Comtois épousa Monique Gill* en 1835.
  • Leur fils Urbain épousa Élizabeth (Lizzie) McCaffrey à Nicolet, en 1885.  Ils eurent quatre enfants, dont Max Comtois, né en 1897.

Les Comtois de Pierreville

De santé fragile, Urbain Comtois ne put cultiver la terre avec ses frères. Il s’installa donc au village pour exercer les métiers de marchand et de photographe. Il était également maître chantre à la paroisse St-Thomas-de-Pierreville. Il décéda quand Max avait 8 ans.

Le métier d’institutrice d’Élizabeth ne suffisant pas pour subvenir aux besoins de sa famille, elle devint maîtresse de poste et responsable du service téléphonique du village.

Les deux fils, Paul et Max, firent leur cours classique au Séminaire de Nicolet et, sur l’insistance de leur mère, des études universitaires. Les deux filles, Jeanne et Madeleine, suivirent des leçons de piano à Montréal, s’y rendant en train chaque semaine.

Paul Comtois étudia l’agronomie à l’Institut agricole d’Oka (alors affilié à l’Université de Montréal), ses études payées par ses oncles puisqu’il allait cultiver la terre familiale. Éventuellement, il s’impliqua en politique municipale, provinciale et fédérale, devenant député conservateur de Nicolet-Yamaska, Ministre des Mines et Relevés techniques et, finalement, Lieutenant-gouverneur de la province de Québec.

Quant à Max, il dut travailler pour payer ses études à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Commis au sein d’une compagnie d’assurance établie sur la rue Saint-Jacques à Montréal, dont le gérant était son beau-frère Jacques Marchand***, il fit la connaissance de Louise Vallières qui y était secrétaire. Il l’épousa en 1923 alors qu’il venait de racheter la pratique médiale du Dr Vilandré, à La Tuque.

Les Comtois de La Tuque

Cette époque est amplement documentée sur ce site. Rappelons seulement que de 1922 à 1941, Max y fut médecin de pratique privée et pour les compagnies Brown et Canadian National Railway (C.N.R.), tout en étant affilié à l’hôpital de La Tuque.

Les Comtois de Longueuil

Après 20 ans à La Tuque, Max, sa femme Louise et leurs quatre filles déménagèrent sur la rue Saint-Alexandre à Longueuil. Max y ouvrit un cabinet de pratique privée et fut affilié à l’Hôpital Sainte Jeanne d’Arc ainsi qu’à la Commission des accidents de travail.  Il devint, en 1949, le premier directeur de hôpital Guérette, un établissement privé spécialisé dans les soins de maternité (en 1956, l’immeuble du chemin Chambly devint l’hôpital Saint-Félix, aujourd’hui un C.H.S.L.D.).

En 1956, Max et sa famille s’établirent rue Saint-Laurent, dans une maison qu’il fit bâtir pour y aménager aussi son cabinet doté d’une salle d’attente avec une entrée dédiée. Il y vécut jusqu’à la fin de ses jours. Max Comtois mourut le 21 mars 1976, ayant pris sa retraite de la médecine en 1971.

La descendance

Max et Louise Comtois mirent au monde 4 filles :

Lise, née en 1925, épousa Peter Leonard en 1947. Ils eurent deux enfants, Max et Kathleen (Kathy).

Monique (1930-1982), épousa René Marcotte en 1953. Ils eurent deux enfants, Robert (Bobby) et Claude.

Renée (1935-1998), épousa Roger Ferland en 1958. Ils eurent deux enfants, Pierre et Louise.

Michelle, née en 1939, épousa Marc F. Gélinas en 1960. Ils eurent trois enfants, Philippe, Antoine et Geneviève.

Compléments

* Monique Gill était la tante de Charles Gill, peintre et poète.
** Biographie de Paul Comtois (site l’Assemblée nationale).
*** Son frère Ernest fut présenté à Yvonne Vallières, soeur de Louise. Le Dr Ernest et Yvonne Marchand s’établirent à Kénogami, au Saguenay.